Le coréen des affaires en trois missions : se présenter dans une culture où le titre remplace le nom (bujang-nim, cartes à deux mains), négocier en wons et en man (10 000) en lisant le nunchi, téléphoner (yeoboseyo) et écrire l'e-mail formel — KakaoTalk pour le quotidien. Et le hangul, alphabet logique promulgué par le roi Sejong en 1446, se déchiffre en quelques heures.